ReOpen911 News vient de publier les propos plein de pertinence de Roberto Quaglia. L'écrivain italien de science-fiction nous offre là une réflexion impressionnante sur le mot de "complotiste", néologisme née quasiment après le 11 septembre 2001.
Les Non Alignés.
Depuis quelques années, je suis systématiquement attaqué par des gens visiblement frappés d’hallucinations, qui m’accusent plus ou moins explicitement d’être un “complotiste”. Alors, mettons les choses au clair dès maintenant : bien que ce mot semble exister, il n’a aucun lien significatif avec notre monde réel. Je dis “semble exister”, car dans le dictionnaire Zingarelli [équivalent du Larousse – NdT] on ne le trouve pas. Pas même dans le Gabrielli. Le correcteur orthographique de mon éditeur de texte me le souligne en rouge – pour lui non plus ce mot n’existe pas. Pendant des milliers d’années, il n’y a jamais eu de “complotiste”, tant et si bien que le mot n’existait pas. Et puis est survenu le 11 Septembre – et comme on n’arrête pas de nous le répéter à toutes les sauces – rien n’est plus comme avant. Même au sens linguistique.
Donc, maintenant, le mot “complotiste” existe, sorte de néologisme du 21e siècle. Et pour les gens qui l’utilisent, il signifie “celui qui voit des complots partout”. Autrement dit, une espèce de paranoïaque, ou encore mieux, un paranoïaque d’opérette, une espèce de visionnaire louche dont on peut se moquer à volonté avec une morgue gonflée d’un ridicule sentiment de supériorité.
En effet, il existait déjà un vocable pour représenter ce sens, à savoir “comploteur”. Le fait que personne ne le connaisse en dit long sur l’influence historique des “comploteurs” en ce qui nous concerne. En outre, le sens principal du verbe “comploter ” est : “qui fomente des complots, des conspirations, des intrigues”. En somme, il y a une certaine confusion autour de ce thème.
Le vrai problème se trouve à la racine. C’est le mot “complot” qui s’adapte mal aux discussions sur le 11-Septembre, ou sur l’origine anthropogénique [artificielle –NdT] des nouveaux virus dont on nous rebat les oreilles aux journaux télévisés, ou sur la véracité ou non des expéditions sur la Lune et sur tant d’autres faits de plus en plus remis en question.
Citons le dictionnaire Gabrielli : “Complot : conspiration, intrigue, machination, entente secrète à fins malveillantes. Un complot contre l’État, un complot pour mutinerie | Aussi dans un sens moins grave. Un complot entre élèves pour se moquer de l’un d’eux”.
Voici quelques statistiques intéressantes pour aborder sereinement l'année 2010.
Aux Etats-unis, autour des tables du réveillon et sur les écrans de télévision, le spectre est de retour: le terroriste basané qui va faire sauter nos avions.
Notre ancien néo-con de service, Dick Cheney, est même revenu à la télévision pour faire peur aux enfants en nous racontant l’histoire du croquemitaine Ben Laden. Selon lui, “Al Qaïda concentre tous ses efforts sur le terrorisme contre les Etats-unis. C’est leur principale motivation, frapper notre pays avec des avions. Ils y consacrent tous leurs moyens.”
Tous leurs moyens ? Alors c’est vraiment des feignants ces Al-Qaïda ! Des branquignols, incompétents notoires, au vu de leurs brillants résultats ces dix dernières années.
Mais comme le brave citoyen est un mouton sans mémoire et que les médias sont ravis de faire monter la mayonnaise, il est bon de se rappeler de quelques chiffres avant de sombrer dans l’hystérie collective et de réclamer plus de scanners dans les aéroports, plus de soldats dans les déserts et encore plus de restrictions de nos libertés :
- Ces dix dernières années, aux Etats-unis, il n’y a eu que six attentats ou tentatives d’attentat terroriste à bord d’un avion : les avions du 11 septembre, la bombe dans la chaussure de Richard Reid en 2001 et enfin la bombe dans le slip sur le vol NWA 253 en décembre dernier.
- Sur la même période, aux Etats-unis toujours, il y a eu 99 320 309 vols commerciaux qui ont atterri ou ont décollé (chiffres TSA). Si on divise par six, cela fait un attentat ou une tentative d’attentat tous les 16 553 385 envols ou atterrissages.
- Mis bout à bout, ces vols ont parcouru environ 69 415 786 000 miles nautiques (111 713 878 704 Km). Il y a donc eu environ un incident terroriste aérien aux Etats-unis tous les 11 569 297 667 miles parcourues. Cela équivaut à environ 1 459 664 fois le tour du monde, 24 218 allers-retours entre la Terre et la Lune ou deux allers-retours vers la planète Neptune.
- Si on estime une vitesse de vol moyenne de 425 miles/h (env. 600 Km/h), nos avions ont donc passé 163 331 261 d’heures en vol. Il y a donc eu environ un incident terroriste aérien aux Etats-unis toutes les 27 221 877 heures de vol. Ou si vous préferrez, un incident terroriste tous les 1 134 245 jours de vol. Ou encore, un incident terroriste toutes les 3 105 années de vol.
Il y avait un total de 674 passagers, sans compter l’équipage ou les terroristes, sur les vols où se sont produits ces incidents. Sur la même période, il y a eu 7 015 630 000 passagers de vols commerciaux aux Etats-unis.
Ces dix dernières années, un passager aérien avait donc une chance sur 10 408 947 d’être sur un vol affecté par un attentat terroriste. Par comparaison, aux Etats-unis, vous avez environ une chance sur 500 000 d’être frappé par la foudre. Je ne vois personne se mobiliser pour faire installer des paratonnerres dans tous les lieux publics.
En 2005, le “Center for Disease Control” aux USA a publié les statistiques suivantes:
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Trois membres de ReOpen911 viennent de concocter une excellente vidéo démontrant une nouvelle fois la mauvaise foi de nos journalistes français sur le sujet sulfureux du 11 septembre. Guillaume Durand avait en effet proposé le 30 septembre aux télespectateurs de France2 un pseudo débat censé démonter les doutes exprimés par nos "peoples" sceptiques que sont Jean-Marie Bigard et Matthieu Kassovtiz. Voici donc un petit correctif bien nécessaire: |
Un article paru dans le journal Sociological Inquiry, Il doit y avoir une raison : Oussama, Saddam, et la justification induite, Vol. 79, N° 2, (2009), pp. 142-162, jette la lumière sur l’efficacité de la propagande. Les chercheurs ont examiné pourquoi les énormes mystifications réussissent là où les petites balivernes échouent. Les régimes peuvent s’en tirer avec de grandes impostures, mais les politiciens ne le peuvent pas avec la bagatelle.
Les chercheurs expliquent pourquoi tant de gens croient encore que Saddam Hussein était à l’origine du 11/9 des années après qu’il est devenu évident que l’Irak n’avait rien à voir avec ces événements. Les gens ont développé des rationalisations élaborées qui se sont profondément accrochées à leurs convictions induites par la propagande du régime Bush sur la présumée implication irakienne. L’implication émotionnelle de la propagande s’est intégrée à leur identité personnelle et à leur sens moral. Ils ont cherché les informations qui soutenaient leurs croyances et évité celles qui les démentaient, sans tenir compte des faits de l’affaire.
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ReOpen911 vient de publier un article détaillant la récente intervention de Mathieu Kassovitz dans l'émision de Frédéric Taddeï. Incontestablement cela faisait de nombreuses années que l'on avait pas vu un discours aussi libre et pertinent sur le 9/11 depuis... les interviews de Thierry Meyssan puis d'Eric Laurent par Thierry Ardisson en 2002, ça commençait à dater! Le débat est en effet inexistant sur les chaînes de TV françaises, espérons donc que cette intervention fera un peu changer les choses. Au vu de la réaction de certains (comme le rédacteur en chef de l'Express, Renaud Revel, osant traiter Kassovitz de "Faurisson du 11 septembre" sur son blog) on peut se dire que c'est loin d'être gagné. |
Pour la première émission de la nouvelle saison de "Ce soir ou jamais", hier soir sur France 3, Frédéric Taddéï a organisé un débat autour du livre du journaliste Eric Raynaud : "11 Septembre. Les Vérités cachées", un ouvrage qui conteste la version des attentats de 2001 délivrée par l’administration américaine et les médias depuis 8 ans (et cite le travail de ReOpen911 ou les livres sur le sujet parus aux éditions Demi-Lune, notamment ceux de David Ray Griffin).
La question du débat : « Peut-on contester ce que l’on dit du 11-Septembre ? »
La réponse de Mathieu Kassovitz ne souffre pas d’ambiguïté et fait l’effet d’une bombe sur le plateau (nous vous recommandons de regarder la vidéo jusqu’au bout: un point du débat des plus intéressants se situant à la fin) .
La durée du débat était bien courte au regard de la complexité du sujet et la qualité des interventions a malheureusement été inégale.
En avril 2008, Canal+ diffusait un reportage de M. Stéphane Malterre dans le cadre de l'émission Jeudi Investigation, sur le thème "Rumeur, intox : les nouvelles guerres de l’info". Nous avions alors publié cette réponse sur notre site : Quand un reportage sur la désinformation sombre dans… la désinformation !
Les mois suivants ce reportage, nous avons remarqué avec une certaine incrédulité que ce très mauvais travail était très régulièrement mentionné par des journalistes, qui l’utilisaient pour masquer leur paresse intellectuelle et cautionner leurs préjugés sur ce sujet ô combien difficile. C’est ainsi qu’un grand nombre de contre-vérités présentées dans ce film étaient répétées par les confrères de M. Malterre.
Le film que nous vous proposons est une analyse et un décryptage du travail malhonnête de propagande et de diabolisation que Stéphane Malterre a réalisé avec un certain talent... Alors même qu'il s’apprête à récidiver !
Association ReOpen911
www.ReOpen911.info

Septembre 2009
1) Bonjour Mr Chiesa. Selon vous, le 11 Septembre, ainsi que les problèmes de géopolitique/politique internationale, intéressent-ils vos concitoyens
L’information sur le 11 Septembre concerne une infime minorité de gens. La majeure partie de l’ « intelligentzia » diffuse, c’est-à-dire le citoyen moyen, est complètement absorbée par d’autres problèmes et ne se souvient de rien. La grande masse de la population est totalement ignorante de ces problèmes, la géopolitique internationale ne concerne que 0,1% de la population informée.
2) Comment est organisé le mouvement italien pour la vérité sur le 11/9 ? A-t-il des liens ou des contacts avec les autres associations ou mouvements pour la Paix, la Justice ou la liberté de l’information ?
À la veille de la commémoration des attentats de 2001, il nous a semblé intéressant de faire un tour d’Europe du mouvement pour la vérité :
source : reopen911
Comme en Allemagne, le mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre en Italie n’est pas vraiment centralisé ni structuré, bien que l’ex-député européen et grand reporter Giulietto Chiesa, auteur du film « Zéro – Enquête sur le 11 Septembre » en ait été le fer de lance depuis Bruxelles, lorsqu’il a projeté son film-documentaire dans l’enceinte du Parlement européen le 26 février 2008 en présence de 6 députés, de David Ray Griffin et du sénateur japonais centriste Mr Fujita, relayant ainsi dans le monde politique toutes les interrogations que suscite en Italie comme ailleurs la version officielle de la Commission d’enquête américaine.
L’Italie reste une terre de forts contrastes politiques, et cela se ressent bien sûr dans toute sa société. Avec à sa tête l’omnipotent Berlusconi qui supervise désormais pratiquement l’ensemble des chaines télé de la péninsule, entre son empire Mediaset et son pouvoir de nomination à la présidence de la RAI, cela n’a pas empêché pour autant le débat sur le 11/9 d’avoir lieu dans les grands médias italiens. De larges extraits du film « Confronting the evidence » du milliardaire Jimmy Walter ont été montrés et discutés lors de la remarquable émission Report sur Rai3 un dimanche soir de septembre 2006, et les principaux points faibles de la V.O furent présentés de manière factuelle, y compris la possibilité du dynamitage des Tours Jumelles et du bâtiment 7,

Le DVD de Zéro - Enquête sur le 11 Septembre est disponible en version française chez votre marchand de journaux accompagné du magazine :
"Les Grands Mystères de l'Histoire", Numéro Hors Série N°6 (sept. 2009)

Encore un cas de répression à l’encontre d’une personnalité se déclarant insatisfaite du travail d’enquête de la commission Kean-Hamilton : "dénoncé" par FOX news, le conseiller d’Obama, Anthony Van Jones, a été forcé de démissionner pour avoir signé en 2004 une pétition réclamant une enquête plus approfondie sur les évènements du 11 Septembre.
source : Reopen911
Surnommé le «gourou des emplois verts», Van Jones a finalement démissionné samedi 5 septembre tandis que montait une polémique sur son soutien à une organisation développant la théorie du complot sur les attaques du 11 septembre 2001 contre New York et Washington. Il lui est reproché aussi d’avoir utilisé des termes offensants et des insultes contre les Républicains dans des discours prononcés avant d’entrer dans l’administration Obama.